Compiègne

Mes pas tremblants vers les déportés…

Auschwitz, Dachau, Buchenwald, Ravensbrück…L’image entêtante d’une mère morte, figée d’effroi, qui serre dans ses bras son enfant, mort lui aussi. Statufiés par les gaz d’un camp d’extermination. «  Nuit et brouillard ». Des corps qu’on évacue à la brouette, pour les jeter dans des trous creusés à la hâte. Tous éliminés comme des parasites. Le coma de l’humanité. Sur la route de Compiègne, je ne suis pas bien. Cette horreur de l’Histoire m’a toujours tellement perturbé.

Sur les traces impériales de Compiègne

Compiègne m’attirait.  D’abord, parce que je n’y avais jamais mis les pieds. J’étais donc impatient de m’imprégner de son ambiance et de son caractère. Je voulais ressentir comment vibrer cette ville. Mais surtout, je savais que des ombres s’étendaient sur ses murs et ses rues. Deux ombres qui éclairaient son histoire : Napoléon, le number one,  et son neveu Napoléon III.

Une balade à vélo en forêt de Compiègne, c'est royal, euh, impérial !


Edit : en bas de ce billet, retrouvez les très belles images de Sylvain sur la forêt de Compiègne, dans une deuxième vidéo !   Compiègne, son palais, son hôtel de ville, son théâtre,… J'ai pu visiter un de ces monuments, et pas un des moindres, puisqu'il m'a fallu le parcourir à vélo ! Je parle, bien entendu, de la forêt de Compiègne  et de ses 14 000 hectares. Suis-je venu d'Amiens à vélo ?